5 conseils quand on est paumée!

14 Mar, 2023

Cette semaine j’ai eu envie de vous donner les 5 conseils qui m’ont le plus servi lorsque j’ai basculé il y a un 2 ans en quittant mon travail dans la finance.

Dans cet article je vous donne aussi des exemples concrets de comment je me les suis appliqués.(parce que le concret c’est important)

1.Mais qui suis-je donc ?

Ça a l’air complètement con comme ça mais c’est la base.

Qui est donc cette personne avec qui nous vivons 24h sur 24 ? C’est un chemin qui peu prendre des années voire ne jamais s’achever, mais l’important est de commencer.

Capture decran 2023 03 14 a 17.23.41 - La Bascule
Audrey Hepburn

Longtemps j’ai bloqué sur cette réflexion, parce que pour quelqu’un de cartésien comme moi, les vocabulaires souvent empruntés par les coachs étaient très nébuleux, voire impalpables. (bref j’y arrivais pas quoi)

Jusqu’à ce que je comprenne à force de lire des livres sur le sujet qu’on pouvait commencer la réflexion en se posant des questions simples :

  • Qu’est ce qui me fait vibrer ?
  • Qu’est ce que j’aime faire sans voire le temps passer ?
  • Qu’est ce que je fais même quand je manque de temps et que l’emploi du temps déborde ?
  • Qu’est ce qui me manque le plus quand je n’ai pas le temps ?

C’est en regardant vos habitudes au quotidien que vous allez découvrir les premières pistes de qui vous êtes, et de ce qui vous nourrit vraiment, au-delà des représentations sociales.

On pourrait passer des milliers d’heures sur cette thématique de la connaissance de soi, et cet article n’a pas vocation à rentrer dans le détail mais à vous pousser à commencer le voyage.

Il existe des centaines de livres sur le sujet, et des coachs à foison, pour vous guider et vous nourrir, peut importe le moyen l’idée c’est de se lancer dans la réflexion !

Si cette partie vous intéresse je vous renvoie d’ailleurs à l’épisode #26 avec Aubry Mispolet auteur du livre Déchaînez-vous! S’aligner avec sa mission de vie, qui regorge d’exercices pratiques pour débuter dans la connaissance de soi.

2.Parler & échanger!

On ne le dira pas assez, quand on est paumé, il faut papoter !

Capture decran 2023 03 14 a 17.32.58 - La Bascule

Parler, échanger, rencontrer au travers du podcast c’est un peu ce qui m’a sauvée à l’époque.

J’étais enfermée dans un microcosme ou toutes les trajectoires de mon entourage, de mon milieu professionnel, personnel ne me satisfaisaient pas, voire me déprimaient. Une petite voix au fond de moi me disait « ça ne peut pas n’être que ça la vie » mais tous les exemples que j’avais sous les yeux me confortaient dans l’idée qu’il fallait suivre ce chemin, ce rail, et que c’était ça la norme.

Faire l’effort d’aller vers des gens qui avaient d’autres chemins de vie, qui un jour avaient refusé ce qu’on leur proposait pour aller creuser ailleurs m’a ouvert tout un pan d’ombre et des styles de vie dont je n’aurai jamais imaginé l’existence.

Alors oui ça ne veut pas dire qu’il faut créer un podcast quand on a envie de basculer, mais ne serait-ce que faire la démarche de contacter quelqu’un qui nous inspire, qui est diamétralement opposé à notre façon de vivre ça ouvre les possibles, ça fait tomber les barrières principalement psychologiques.

Milles autres façons de vivre sont possibles, nous n’en avons probablement pas connaissance, mais elles sont là, elles existent, et si vous faites l’effort d’échanger, peut-être qu’inconsciemment certaines idées vont faire leur chemin….

3.Faire des trucs!

Ça c’est véritablement l’histoire de ma vie.

Capture decran 2023 03 14 a 17.49.06 - La Bascule

Vous êtes plusieurs à me demander plus de détails et je vous ferai un épisode dédié sur mon parcours un jour c’est promis mais je crois que je suis la personne qui a le plus testé de métiers différents.

Boulange, photographe, ébéniste, journaliste, écrivain, sans compter tous ceux que j’ai envisagé et sur lesquels je me suis documentée… Je me suis trompée milles fois, mais la bonne nouvelle c’est qu’aujourd’hui je sais vraiment ce que je veux, ce dans quoi je suis performante tout en aimant ce que je fais et ça aussi ça pourra faire l’objet d’un podcast !

Mais les milles erreurs et les milles expériences désastreuses que j’ai eu jusqu’ici ont fait partie du cheminement, et mes idées ne seraient pas aussi claires aujourd’hui sans avoir fait ces montagnes russes de la bascule.

Sans forcément enchaîner les échecs et les looseries comme moi, ce qu’il faut retenir de tout ça c’est que faire des trucs ça ne peut que vous faire avancer. Même infimes soient-il, faire ça ne pardonne pas, on arrête de projeter, de fantasmer, et on se prend le réel en pleine figure. Et c’est là que ça devient intéressant.

Et c’est là aussi que la vie rentre en jeu, et qu’on accepte qu’on ne puisse pas tout prévoir, et que dès qu’on commence à tirer un fil, la pelote se déroule.

On fait des rencontres, on atterrit dans des endroits qu’on ne pensait jamais connaître un jour, bref faire c’est le début de l’aventure.

4.S’autoriser à rêver grand!

Jacques a dit rêvez !

i have a dream - La Bascule
Martin Luther King

Jusqu’à preuve du contraire c’est encore gratuit et ça fait du bien à la tête. Ça peut être à 1, 2, 5 ans mais où est-ce que vous avez envie de vous voir ? Si vous étiez rentier, sans problème d’argent, qu’est ce qui vous ferait vraiment vibrer ? Qu’est ce que vous feriez de votre temps libre ?

Et je dirai même au delà du rêve, le vrai nerf de la guerre c’est de s’autoriser les choses.

Je me rappelle très bien d’une discussion avec mon conjoint où je lui racontais l’une des interviews que je venais de faire, je lui chantais les louanges de cette femme extraordinaire qui avait monté son agence de communication à 25 ans, de son parcours brillant, de ses qualités, de sa fougue etc.

Et il m’avait répondu : et alors ? pourquoi toi aussi tu ne pourrais pas créer une agence dans ton domaine ? Qu’est ce qui t’en empêche ?

Et bien la réponse etait simple : moi.

J’ai percuté à ce moment-là que je ne m’autorisais même pas de rêver à ce genre de projet, je m’autorisais à sortir la tête de l’eau et vivre à peine d’une activité qui m’intéressait. Point.

Je ne rêvais rien d’autre. Alors forcément que ça n’était pas près d’arriver.

C’est là que j’ai réalisé déjà un à quel point on est notre propre censure, et surtout deux à quel point il faut s’autoriser à rêver, pour que les choses arrivent réellement.

Conclusion : ne pas avoir honte de rêver grand, bien sûr qu’il y a de grandes chances que les rêves ne se réalisent pas (sinon ça ne serait pas des rêves) mais se les autoriser c’est déjà les rendre un peu plus réels et leur donner une chance.

5.Smile please !

Enfin le dernier conseil que je pourrais donner ici c’est celui de sourire à la vie. Là aussi ça paraît vraiment con, MAIS

Capture decran 2023 03 14 a 17.52.56 - La Bascule

S’il y a bien une chose que je retiens de la cinquantaine d’interviews que j’ai faites pour le podcast c’est cette confiance absolue en l’avenir de tous les interviewés.

Confiance qui parfois frôle l’inconscience, comme le disait Mai Hua dans un des premiers épisodes ou confiance jusqu’à ne jamais accrocher son vélo dans paris comme le disait Paul Alexis dans le 1e épisode, confiance confiance, confiance, c’est ce qui a transpiré tout au long de ces échanges.

Personne ne dit que c’est facile, en revanche sans ouverture à l’autre, à l’inconnu, rien n’est possible.

Alors souriez, la vie est belle !

Voilà j’espère que cet article vous aura permis d’ajouter quelques petites briques à votre réflexion, et je vous dit à la semaine prochaine pour de nouvelles histoires de Bascule !